ET UN ANGE PASSE (Poésie protégée)

ET UN ANGE PASSE (Poésie protégée)
ET UN ANGE PASSE (Poésie protégée)

Et un ange passe...
Il était de notre classe
C'était notre copain
Il était notre ami
Si jeune il est partit
Mais je sais qu'il n'est pas loin

Je l'ai entendu murmurer
A mon oreille, il m'a dit :
« Ne pleurez pas mes amis
Pour moi ne soyez pas las
Chantez, dansez, riez, vivez
Avant que sonne l'heure du glas

Cette même petite voix m'a dit :
« N'ayez crainte car avec vous je suis
Où que vous soyez, je suis
A vos côtés, je demeurerai
Faut-il être visible pour exister ?
Ayez confiance en la vie

Croyez en la vie éternelle
Donnez à ma nouvelle vie, un sens éternel
Je m'en vais au Paradis blanc
Là, où le soleil est d'or, où il ne pleut pas
Là où tout n'est que calme et volupté
Mes amis ne doutez pas, un jour aboutira... »
Un Ange passe, il s'appelle Simon et on l'aime tant... !

(Clo PRUD'HOMME parent d'élèves)
(Mardi 12 Décembre 2006)
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# Posté le jeudi 26 juillet 2007 04:51

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 16:18

LA CUISINE DU BONHEUR (Poésie protégée)

LA CUISINE DU BONHEUR (Poésie protégée)
LA CUISINE DU BONHEUR
(Poésie protégée)


Viens allez viens viens viens chéri
Goûter à la cuisine du bonheur
Aujourd'hui c'est la Saint Thierry
Alors si tu n'as rien d'prévu mon c½ur

Viens chéri puisque c'est toi que j'aime
Toi et moi rien que toi et moi
Ce soir j'ai le c½ur dans un drôl' d'état
J'ai tant besoin de toi mon âme

Rest' goûter à ma cuisin' du bonheur
C'est juste un' surprise pour ton p'tit c½ur
Pour toi j'ai mis les p'tits plats dans les grands
Nous dans'rons joue contre joue un instant

Serrée tout contre toi et s'embrasser
C'est ma recett' ma cuisin' du bonheur
Danser lentement lumièr' tamisée
Te séduire ne pas regarder l'heure

Et m'enivrer du parfum de ta peau
Vivre avec toi ce doit êtr' merveilleux
L'amour au fond des yeux je suis éprise
Nous regarder et te rendre heureux

Retenir cet instant si délicieux
Où toi et moi étions seuls au monde
C'est ma cuisin' du bonheur à deux
Pour rester sur la même longueur d'onde


Claudine PRUD'HOMME






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# Posté le jeudi 26 juillet 2007 05:55

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 16:17

IL FAUDRA BIEN (Chanson)

IL FAUDRA BIEN
(Chanson protégée)

Refrain

Il faudra bien que tu te rendes à l'évidence
Que c'est toi ma seule amie, ma préférence
Même que si tu me tendais la main, je saurais la saisir
Il te faudra bien réfléchir : rester ou partir

Couplets

Mais n'fais pas d'mal à mon coeur, à mes larmes
Même s'il en faut quelquefois pour changer l'eau de l'âme
Moi, j'y croyais en l'amitié, en Dieu, en toi,
On a tellement tant partagé toi et moi
Prends le temps de te retrouver, de souffler
Il faudra bien rebaptiser le temps d'une chanson
Les mots du bonheur, tu ne peux pas comme ça, t'en aller
Je pleurerais des rivières, si tu t'en allais sans raison

Demandons-nous pardon, donnons-nous une chance
Refaisons demi-tour et que plus rien ne change
Quelqu'un peut-il m'aider, m'entendre, un esprit, un Ange
Reste ma seule amie, je ne veux rien d'autre en échange
Oublions les mauvaises ondes du passé...dépassé
Gardons toujours une place pour l'amitié
Il faudra bien que t'écoutes mes cris de douleurs
Tu m'avais promis que notre amitié avait de la valeur

Mais si notre amitié ne peut vivre ou survivre
Il faudra bien en refermer le livre
Toi, tu m'oublieras peut être pour toujours
Moi, je m'en irai auprès de mon unique Amour
Vas, je te libère de tes chaînes ce jour
Tu y trouveras la solitude des vieux jours
J'irai vers d'autres cieux, d'autres pays
Emportant mes jolis coeurs, mes chéris

Il faudra bien que je tente également
D'oublier ta cruelle froideur du moment
Alors mon trop plein d'Amour je l'offrirai
Au bonheur, à mes Amours adorés
A ceux que j'aime, même s'ils ne m'aiment pas
A tous les enfants de la terre de-ci, de-là
Aux enfants que j'aurais pu porter dans mon ventre
Mais que je n'aurai jamais plus dans mon hypogastre

Il faudra bien qu'un jour je retrouve ma raison
Mon insouciance et mes élans de joie pour de bon
Et puisque la réciprocité n'existe pas pour toi
Il faudra bien que je repense à l'avenir sans toi
Sans m'occuper des autres, me dire que c'est fini
Quand mon mal, ma peur, mes pleurs seront finis
Il faudra bien laisser les gens avec leurs petites idées
Il faudra bien que j'apprenne à oublier sans pleurer

Quand l'amitié nous lâche, loin des yeux, loin du coeur
Lorsque seuls restent les souvenirs dans mon coeur
Pour des histoires bêtes à pleurer
Il faudra bien que je garde ma dignité
Et malgré tout ce qu'il m'en coûte, m'en aller
Puisque l'amitié ne veut plus de moi, ne pas se retourner
Qu'elle se rassure, je ne veux plus d'elle
Je préfère l'amour avec lui sans chandelle

Face à l'amitié qui me désarme
Il me faudra bien cacher mes larmes
Dieu ! Ce que je l'appréciais moi, cette amitié
Mais même si j'ai prié pour que dure notre amitié
Je ne m'accrocherai plus l'air pitoyable
Même si partir m'est insupportable
Je continuerai mon bonhomme de chemin
Et tant pis si tu ne saisis pas ma main

Il faudra bien, que j'apprenne à cacher ma peine
Sous le masque des mauvais les jours,
Et je retiendrai mes cris de haine
Qui seront pour toi, mes derniers mots d'amour
J'apprendrai tout comme toi à rester de glace
Il faudra bien que je sache garder la face
Et aussi taire mon coeur qui se meurt
Alors j'emporterai mon mal, ma peur, mes pleurs

Pourtant moi, je savais mettre des mots sur notre amitié
Toi, tu as essayé, avec de faux semblants
Ton coeur est-il fait de pierre ? De bulles de savon ?
Ni moi, ni mon c½ur ne savons jouer avec les sentiments
Tu étais ma copine, mon amie, si douce amie,
Je t'aimais tant, mais, si à présent tu joues l'indifférente
Tu resteras gravée en moi et les souvenirs aussi
Je repenserai parfois aux bons moments passés, ce sera différent...
Alors viendra le temps où tu fermeras les yeux pour oublier
Moi, pour me souvenir ce qui fut toi...

Clo PRUD'HOMME


# Posté le jeudi 26 juillet 2007 06:02

Modifié le jeudi 13 mars 2008 06:32

LA TOLERANCE

LA TOLERANCE
LA TOLERANCE (Poésie protégée)


Et même s'il est noir, blanc, jaune, ou beurre
Et même s'il vient d'ici ou d'ailleurs
Et même si sa religion n'est pas la tienne
Saurais-tu l'accepter ?

Et même s'il n'a pas choisi sa vie
Et même s'il n'a pas les mêmes chances
Et même si ses opinions différent
Saurais-tu l'accepter ?

Et même s'il ne partage pas tes choix
Et même si tu ne le connais pas
Et même s'il adopte une autre politique
Saurais-tu l'accepter ?

Et même s'il n'a pas les mêmes pensées
Et même s'il n'a pas le même Dieu
Et même s'il est différent de toi
Saurais-tu l'accepter ?

Et même s'il n'a pas les mêmes moeurs
Et même s'il est très riche ou très pauvre
Et même s'il est plus fragile que toi
Saurais-tu l'accepter ?

Tous ensemble main dans la main mon ami
Je t'apprendrai tes droits et tes devoirs
Je crierai au respect de la liberté d'autrui
A l'indulgence, à la compréhension
Pour que vive, parmi tous : la tolérance !

Claudine PRUD'HOMME

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# Posté le samedi 08 décembre 2007 09:14

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 16:09

LA ROCKEUSE AU CUIR CLOUTE (Chanson protégée)

LA ROCKEUSE AU CUIR CLOUTE (Chanson protégée)
LA ROCKEUSE AU CUIR CLOUTE (Chanson protégée)

Couplet

Quand elle entre sur scène
La démarche assurée
Sous tous les projecteurs
De toutes les couleurs
Et qu'ell' commence à chanter
La foule se déchaîne

Refrain

La rockeuse au cuir clouté
Est une femme dure à cuire
Mais sous sa cuirasse bat un c½ur doré
Pour vous elle chante avec plaisir

Couplets

Et ne vous y méprenez pas
Sous son allure à la garçonne
A la plastique d'athlète
C'est une ancienne grand' championne
Qui impressionne et qui en jette
Des décibels et de la voix

La rockeuse est une femme
Et quand elle vous met le feu
Sous son apparence de roc
Transpire une bonté de Dieu
Sexy, ell' vous chante du rock
Sensuell' jusque dans son âme

Couplets

Blonde, cheveux courts bien coiffés
Elle est toujours bien maquillée
Jusqu'au bout des doigts
Les yeux bleus le regard profond
De sa bouche couleur lilas
Elle chante du rock à fond
Comme une rockeuse endiablée

Tout' seule elle fait son show
Fan de Johnny et de Cloclo
Ell' fredonn' les années Sixties
Vieillir est sa hantise
Elle se bat pour des causes
Son homme et elle sont en osmose

Refrain

La rockeuse au cuir clouté
Est une femme dure à cuire
Mais sous sa cuirasse bat un c½ur doré
Pour vous elle chante avec plaisir

Couplet

Quand le spectacle est terminé
Elle range son habit de lumière
Rentre embrasser mari et enfants
C'est sa priorité comme une prière
Car elle est femme, épouse et maman
La rockeuse au cuir clouté


Clo PRUD'HOMME


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# Posté le mardi 11 décembre 2007 05:45

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 16:03

CHAGRIN

CHAGRIN
CHAGRIN (Poésie protégée)

Dans mon chagrin tout n'est que silence
J'attends... Personne, tu ne viendras plus
Ni aujourd'hui, ni demain
Pourquoi Dieu l'a-t-il voulu
Puisse-t-il voir trembler mes mains
Le temps n'est qu'insolence
Sournoisement la mort t'a fauché
Jamais plus je ne dormirai

Y'a-t-il encore un sens à l'amour
Avec tous ces tourments d'un jour
Y-a-t-il encore un sens à la vie
Dans mon coeur, aujourd'hui

L'injustice à un goût amer face au malheur
Et passent les heures l'ingratitude du temps
J'aurais voulu retenir la vie pour que dure l'instant
Sous le poids des souvenirs où j'ai vécu des merveilles
Mon être est en deuil et mon âme en colère
Août pourtant fut sans nuage
Mais septembre t'a poignardé mon père
Moi je crache à la vie ma douleur, ma rage

Je suis venue t'embrasser c'était trop tard
Jamais je n'oublierai papa ton doux regard
Ni la chaleur de ta main dans la mienne
Jamais je n'oublierai papa la rue des Étangs
Ni les canards que tu aimais tant
Ni la maison où nous avons grandi heureux

Sois et pars en paix mon petit père
Un jour, je le sais on se retrouvera
C'est toi mon ange à présent papa
Mais sois patient, ne m'attends pas
J'ai encore des tas de choses à faire
Envoie-moi les ondes du bonheur
D'en haut donne-moi du baume au coeur
Un jour tu le sais on se retrouvera

Clo PRUD'HOMME







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# Posté le mardi 11 décembre 2007 06:04

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 15:53

QU'ILS ETAIENT BEAUX... (Poésie protégé)

QU'ILS ETAIENT BEAUX... (Poésie protégé)
QU'ILS ETAIENT BEAUX (Poésie protégée)

Qu'ils étaient beaux mes parents à vingt ans
Comme j'aime regarder ces photos d'antan
Sur papier glacé un peu jauni par le temps
Ils s'en allaient romantiques la fleur aux dents

Qu'ils étaient beaux mes parents à trente ans
Dans un moment de solitude et de nostalgie
Je feuillette ces souvenirs épars du temps
C'était le temps des déclarations à la vie

Qu'ils étaient beaux mes parents à quarante ans
Les tourtereaux faisaient des promesses d'amour
C'était le temps où l'amour rimait avec toujours
Ce n'était pas qu'une aventure c'était pour longtemps

Qu'ils étaient beaux mes parents à cinquante ans
Tandis que le temps me transporte dans le passé
Ils rêvaient de liberté de passion et d'enfants
De leur union quatre enfants en sont nés

Qu'ils étaient beaux mes parents à soixante ans
Lorsqu'ils dansaient sur « Le beau Danube bleu »
Dans leur c½ur s'entassent des souvenirs heureux
Lorsqu'en moto ils allaient et venaient les amants

Qu'elle était belle ma mère à soixante-cinq ans
Qu'il était beau mon père à soixante-douze ans
J'aurais pourtant aimé qu'ils fêtent leur anniversaire
Quarante-sept ans de mariage moins dix jours maman
Pourquoi Dieu n'a-t-il pas permis ce v½u sincère
C'était leur romance chère à nos c½urs d'enfants
Qu'ils étaient beaux mes parents

Clo PRUD'HOMME

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# Posté le mardi 11 décembre 2007 06:21

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 15:43

A CELLE QUE J'AIME (Poésie protégée)

A CELLE QUE J'AIME (Poésie protégée)
A CELLE QUE J'AIME (Poésie protégée)


Pour toi est ce poème
Pour te dire que je t'aime
Un jour on s'est vu
A moi tu m'as plu
Secrètement je t'ai aimé
Doucement je t'ai apprivoisé
Pour toi mon ange j'oserais
Si tu me le demandais
Te couvrir de dentelles et de bijoux
Et s'il reste des doutes à mes larmes mon Amour
Laisse-moi croire en des couleurs, une nuit, un jour
Et même si demain, il existe en nous
Un temps incertain où l'on oublie tout
Que nos délires et nos rires à n'en plus finir
Puissent inonder le soleil...
Et lorsque la vague à l'âme tu auras
Alors mon ange, ce poème tu reliras
C'est l'histoire d'un jeune prince
Qui croisa sa Princesse
Juste pour lui dire des « je t'aime »
Malin plaisir d'enfant
En sirotant le temps
Sur un rêve de toujours
Juste pour te dire que je t'aime !...



Claudine PRUD'HOMME
(Pour mon fils Adrien)

# Posté le mardi 11 décembre 2007 06:26

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 15:31

COULEUR TENDRESSE (Poésie protégée)


COULEUR TENDRESSE (Poésie protégée)

J'ai les idées couleur tendresse
Quand j't'aime aujourd'hui plus qu'hier
J'ai la tête couleur tendresse
Quand je me sens bien et légère
J'ai les yeux couleur tendresse
Quand je te vois que je t'entends
J'ai le c½ur couleur tendresse
Quand tu m'ouvres les bras autant
J'ai les mains couleur tendresse
Quand tu me tiens et que je te tiens
J'ai les idées couleur tendresse
Allons, viens un peu par là mon Doux !


Claudine PRUD'HOMME
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# Posté le mardi 11 décembre 2007 06:31

Modifié le mercredi 12 mars 2008 12:35

DEMAIN (Chanson protégée)

DEMAIN (Chanson protégée)
DEMAIN (Poésie protégée)

T'es chouette avec tous ces tuyaux
Sur ce lit, dans cet hôpital
Pourquoi Julie t'as bu ce tord-boyaux
T'aurais mieux fait d'venir avec moi aux Halles
On s'rait marré, on s'rait passé chez Manu
Il t'aime bien Julie, lui au moins
Qu'est-ce qui t'as pris de t'mettre à moitié nue
T'as eu d'la veine que je t'ai tendu la main
Tu n'voyais pas qu'il profitait de toi
Quand je t'ai vu, c'était pitoyable
Manu n't'aurait pas laissé faire n'importe quoi
Il a d'la classe, c'est un type formidable
Pourquoi t'amouraches-tu de cet étranger
Tu vois bien qu'tu ne peux pas lui faire confiance
Alors ma belle, laisse-le tomber
Un de perdu, un de retrouvé, sans méfiance
Toi qui as voulu fiche ta vie en l'air
Va plutôt retrouver ton « Manu » ma Julie
Il est passé t'apporter un bouquet
C'qu'il était beau, il sentait bon le Patchouli
Les fils branchés un peu partout
C'est juste pour te dire qu'on t'aime
Alors ne refuse pas de respirer, mets-toi debout
J'voudrais que tu saches qu'il n'y a pas d'blême
On t'attend depuis si longtemps
D'ailleurs tu peux bien compter sur nous
On ne t'laissera jamais tomber autant
Ce n'est pas comme l'autre qui n'vaut pas un clou
Et moi qui t'parle sans savoir si tu m'entends
Ne t'laisse surtout pas aller Julie, bats-toi
Tes parents, ton frère sont là et t'aiment tant
Ne nous abandonne pas Julie, reviens-moi
J'reviendrai demain et puis encor' demain
Jusqu'à c'que tu crach' à la mort
Et qu'à Manu, tu lui reprennes la main
Faut qu'tu t'accroches à la vie encore
D'abord ce n'est pas l'heure de partir
Ici, on a tous besoin de t'avoir
Pense à ceux qui restent, faut rev'nir
T'es une battante Julie, y'a d'l'espoir
Demain quand tu t'réveilleras
On mettra de côté une bonne provision de soleil
Tu verras, goût à la vie tu reprendras
Elle sera si belle, qu'elle aura un goût de miel
T'en fais pas on s'occupera d'toi
On a bien compris la leçon
Y'a même Manu qui est amoureux fou de toi
Lui, son amour pour toi, c'est pour de bon
L'étranger est reparti dans son pays
C'est mieux ainsi, n'en parlons plus
C'est de sa faute, si tu es dans c'lit
Il s'est bien joué d'toi, çà on l'a su
La maladie d'amour, ça passe ou ça casse
Mais il ne valait pas l'coup que tu t'tues
Manu est bien plus sérieux, romantique, c'est un as
Il t'avait déclaré sa flamme autrefois, mais tu t'es tues
Aujourd'hui, il est toujours là à t'attendre
Et même qu'il a des projets plein la tête
Je suis ton amie, j'ai prié pour toi, pour lui
Allez Julie, il te faut renaître de tes cendres
A ton réveille, il te demandera ta main
Tu serais heureuse avec Manu ma Julie
Si tu voulais, tu pourrais dire oui demain
Avec lui, pourquoi ne pas faire des petits
Il t'attendra, il me l'a dit, le temps qu'il faudra
Un jour, un mois, un an, demain
Dépêche-toi Julie, le bonheur est là
On reviendra demain et puis encor' demain...

Claudine PRUD'HOMME
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# Posté le mardi 11 décembre 2007 06:36

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 12:24