J'AI LE MANQUE DE TOI (Poésie protégée)

J'AI LE MANQUE DE TOI (Poésie protégée)
J'AI LE MANQUE DE TOI (Chanson protégée)

Couplets :

On était si jeune, mais heureux
On était pourtant, que des enfants
Toujours ensemble mais innocents
On s'aimait mon frère, mais pas eux

Ils t'ont délaissé t'avais cinq ans
Ô mon frère, mon frère, pourquoi
Moi j'ai prié pour toi si souvent
J'ai usé mes galoches sans toi

Refrain :

J'ai le manque de toi, de toi, de toi
La vie nous a séparés beaucoup trop longtemps
Où que tu sois, je te retrouverai
Car j'ai le manque de toi, de toi, oh oui de toi

Couplets :

Je t'ai cherché longtemps, jamais retrouvé
Pourtant je n'ai eu que toi d'horizon
Que savent-ils de nos souffrances ?
Que savent-ils de cette longue attente ?

Mais où es-tu, où peux-tu bien être ?
Toi mon frère, ma survivance
Tu restes mon bonheur et j'avance
En toi, j'ai porté ma croix dans mon être

Refrain :

J'ai le manque de toi, de toi, de toi
La vie nous a séparés beaucoup trop longtemps
Où que tu sois, je te retrouverai
Car j'ai le manque de toi, de toi, oh oui de toi

Couplets :

Aujourd'hui j'veux y croire, j'ai mes raisons
De toi, je ne connais que cinq années
Mais tu verras, de saisons en saisons
On l'a reprendra notre revanche étoilée

Alors ce jour-là, on se reconnaîtra
Nos jours ne seront plus des soleils grimés
Un ciel peut être bleu, tu verras
J'écrirai des chansons pour te les chanter

Vingt ans sont passés, tu es un homme à présent
Mais pour moi, tu restes mon petit frère
Vingt ans sont passés, je suis femme maintenant
Un jour viendra, on se reconnaîtra

Claudine PRUD'HOMME




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# Posté le vendredi 20 juillet 2007 12:59

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 12:35

TOUTE SEULE Chanson protégée)

TOUTE SEULE Chanson protégée)
TOUTE SEULE (Chanson protégée)

Refrain 

Toute seule j'ai appris
Toute seule toute seule
Toute seule j'ai grandi
Toute seule toute seule

Couplets

Le sport m'a donné des rêves
J'ai dû me battre toute ma vie
Pour exister et avancer sans trêve
A force de ténacité j'ai réussi

J'ai gagné ma place au podium
J'l'ai pas volé j'ai fait le maximum
Pour devenir une championne, quelqu'un
Pour que tu sois fière de moi ou rien

Par tous les temps j'en ai bavé
J'avais besoin d'y croire vraiment
Trouver l'envie et me rassurer
Pour tout' une vie, pour un moment

Pour n'avoir rien à regretter
Et j'ai tout oui tout donné
Le meilleur de moi-même
Pour être quelqu'un, pour qu'on m'aime

Il n'est jamais trop tard pour bien faire
Il ne faut pas en douter oh non
Il faut se battre et prendre un bol d'air
Pour faire sa place au soleil et dire ses opinions

Depuis j'ai remercié ô combien le ciel
De m'avoir fait découvrir le sport
De connaître un bonheur éternel
Où les sensations demeurent encore

Maintenant, je lui dois ce que je suis
Tout' seule j'ai compris tout' seule
Tout' seule j'ai appris tout' seule
Car le sport c'est l'école de la vie !

Claudine PRUD'HOMME
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# Posté le vendredi 20 juillet 2007 13:01

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 16:59

JE ME SOUVIENS ( Poésie protégée)

JE ME SOUVIENS ( Poésie protégée)


JE ME SOUVIENS (Poésie protégée)

Je me souviens, je m'en souviens
Ma soeur, ma grande, mon éternelle
Ce jour-là, tu m'as lâché la main
Et moi, j'ai vu s'envoler ma tourterelle

Ce soir-là, tu n'es pas rentrée
Moi j'ai pleuré, j'en pleure encore
Sans toi j'étais seule, l'amour est si fort
Quand t'es partie, tout s'en est allé

Ado, j'ai pas tout compris, j'étais livide
A ta porte l'amour a frappé
J'étais là dans cette chambre vide
L'oiseau pour faire son nid s'en est allé

Dans ma tête, tes pas ont longtemps résonnés
Toi ma soeur, ma tout' belle, mon aînée
Tu sais pas, t'as pas vu, t'as pas su
Comme j'étais seule, comme tu m'as manqué

Je me souviens, je m'en souviens
Tu ne m'as pas laissé le temps
De partager mes jeux d'enfants
Et j'ai crié reviens-moi, reviens !

Mais le temps jamais ne s'arrête
Tu sais j't'aime, j't'aime, j't'aime
A toi ma soeur est dédié ce poème
Écrit de la main de ta soeurette

Claudine PRUD'HOMME
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# Posté le vendredi 20 juillet 2007 13:13

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 16:54

BALADE POUR AMOUREUX (Chanson protégée)

BALADE POUR AMOUREUX (Chanson protégée)
BALLADE POUR AMOUREUX (Chanson protégée)

Je l'ai cherché partout j'ai fait le tour de France
D'Epinal à Nancy, de Paris à Marseille
Souvent je l'ai rêvé en Province, en Provence
Si je le trouve ici mes jours seront de miel

Je ne connais rien d'lui et pourtant je l'ai vu
J'ai inventé son nom j'ai entendu sa voix
J'ai dessiné son nom et j'ai peint son corps nu
son portrait et l'amour ne font plus qu'un pour moi

Il a cette beauté des garçons romantiques
D'un Modigliani, bleu est son doux regard
Son profil est celui des Appolons Mythiques
qui hantent les musées par leur beauté, leur art

Sa démarche ressemble aux Chevaliers d'Antan
Sans peur et sans reproche mais ô combien vaillant
Depuis que ce garçon a croisé mon chemin
Je ne rêve que de lui mais que sera demain ?

Je pourrais vous parler de ses yeux, de ses mains
Je pourrais vous parler de lui jusqu'à demain
Son amour c'est ma vie mais à quoi bon rêver
Je l'ai cherché partout et j'espère le trouver

J'étais découragée et jusqu'à aujourd'hui
Pour trois sous de tendresse je peux tout sacrifier
Serais-je sa Princesse, peut-il seul'ment m'aimer ?
Je n'en sais rien encore je sais qu'il m'a sourie

Je m'disais est-il loin ou est-il prêt de moi ?
D'Epinal à Nancy, de Paris à Marseille
Maintenant je le sais il est tout prêt de moi
Peu m'importe la distance puisqu'il est ma Merveille
Et que l'Amour dicte sa loi...


Claudine PRUD'HOMME (A la manière des « Demoiselles de Rochefort »)
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# Posté le vendredi 20 juillet 2007 13:16

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 08:35

NOUS DEUX (Poésie protégée)

NOUS DEUX (Poésie protégée)

Nous deux, c'était pour la vie,
Même qu'on se l'était promis,
Au début, elle ne voulait plus d'enfant,
Alors que moi, j'en rêvais tant,
Attendre, je n'en ai pas eu la patience,
Pourtant, elle était ma préférence,
Pourtant, je l'aimais ma Belle, aux cheveux d'or,
Un jour, je m'en suis allé, la vague à l'âme, au corps,
Pour d'autres lieux, d'autres horizons,
Je ne sais pas ce qu'il m'a pris de tout foutre en l'air, sans raison,
Nous deux, c'était beau, on avait tout à voir,
A présent, son ventre est rond et je regrette de n'avoir compris que trop tard,
Pourtant, j'ai tant besoin d'elle, de ce petit qui est mien,
Il a fallu que je joue mon c½ur à face ou à pile pour rien,
J'ai ce problème qui vient souvent me tourmenter,
Depuis, j'ai compris, pourrais-je un jour me le pardonner ?
J'ai d'autres rêves, celui de pouvoir tout reconstruire,
Pouvoir refaire le monde, pour lui, pour elle, sans fuir,
C'est fini, je ne jouerai plus aux cons, il faut me croire,
Même si c'est peine perdue, je serais là pour lui, pour elle, dès ce soir,
Même si les jeux sont joués d'avance, elle verra la différence,
Et si, par ma faute, trop de fois elle a pleuré par malchance,
Je réalise que de nous deux, c'est moi le miséreux,
Alors je me battrai, à corps et à cris, elle ne me reconnaîtra plus,
Je laisserai le temps au temps, je panserai ses blessures,
Même si parfois, j'ai le mal d'elle, j'en accepterai la souffrance,
Petit à petit, je retisserai la toile, pour lui, pour elle, se sera notre délivrance,
Et qui pourra dire l'avenir de nos souvenirs, mon Ange ?
Un jour peut-être, un jour viendra... couleur d'orange !
Où tous les trois, nous irons sur le chemin du Bonheur retrouvé.
Depuis, une image fantastique me poursuit dans la nuit étoilée,
Ce sera mon fils, mon combat pour la vie,
Et personne ne pourra changer ce que je porte dans mon sang, à vie,
Et que Dieu me damne si j'en oublie ma voie,
Et si ma plus belle bavure c'est de t'avoir laissé,
Avec le temps, petit, mes fautes, je les effacerai,
Et dis bien à ta mère, mon Ange, que je serai toujours là,
Je serai fidèle, comme une ombre, dans ta vie, ici et là,
Ce que je te dis là n'est pas une parole d'ivrogne,
C'est celle d'un père qui après lui est en rogne,
Mais de toi à moi, ce que je te dis est une promesse,
Et lorsque tu seras grand mon fils, je te raconterai l'histoire de ta mère et sa grossesse...

Claudine PRUD'HOMME
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# Posté le vendredi 20 juillet 2007 13:22

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 16:47

SI TU T'IMAGINES (Poésie protégée)

SI TU T'IMAGINES (Chanson protégée)


Si tu t'imagines, si tu t'imagines,
Que tu es la seule, qu'il n'y a que toi qui souffres,
Si tu t'imagines, n'avoir fait que donner,
Qu'est-ce que je pourrais dire ou clamer ?
Si tu t'imagines, que la vie roule pour moi,
Chaque jour, chaque nuit, je pense encore à toi,
Si tu t'imagines, qu'il n'y avait que toi qui avais des rêves,
Moi aussi, j'en avais plein la tête et j'en crève,
Mais çà, tu ne l'admets pas, ni même ne veux le savoir,
Si tu t'imagines qu'il suffisait d'aimer pour y croire,
L'Amour n'est pas fait que de çà, ni n'est jamais acquis,
A quoi ça sert de se rejeter les fautes, on n's'est pas compris,
Si tu t'imagines ne jamais plus me faire confiance,
Le destin a sa loi, il faut du temps, de la patience,
A quoi bon cracher mon venin, mon amertume, mes regrets,
Si tu t'imagines que tout peut s'effacer en secret,
D'avoir joué mon c½ur à face ou à pile, j'ai perdu,
Et même si je regrette d'avoir compris que trop tard, c'est foutu,
Si tu t'imagines que je ne serai pas un bon père,
Que c'est difficile à croire, que se sont des paroles en l'air,
Même si les jeux, aujourd'hui, sont joués d'avance,
Tu verras, si tu veux, ce petit fera la différence,
Si tu t'imagines que de moi, tu n'es plus fière,
Alors, je resterai dans l'ombre, mon fils à la lumière,
Personne ne pourra changer ce que je porte dans mon sang,
Ma plus grande fierté, ma plus grande joie,
C'est lui, mon fils Matéo, à cent pour cent,
Et que Dieu me damne, si j'en oublie ma voie !


Claudine PRUD'HOMME
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# Posté le vendredi 20 juillet 2007 13:27

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 16:46

QUAND J'AURAI CENT ANS (Poésie protégée)

QUAND J'AURAI CENT ANS (Poésie protégée)

QUAND J'AURAI CENT ANS (Poésie protégée)

Quand j'aurai cent ans
Verrais-je encor' le jour ?
Quand j'aurai cent ans
Seras-tu là mon Amour ?
Quand j'aurai cent ans
J'embrass'rai mes enfants
Quand j'aurai cent ans
J'câlin'rai mes p'tits enfants

Quand j'aurai cent ans
Je mangerai des bonbons
Quand j'aurai cent ans
Je boi'rai du Bourbon
Quand j'aurai cent ans
Ecrirais-je encor' des poésies ?
Quand j'aurai cent ans
M'inviteras-tu au bal aussi ?

Quand j'aurai cent ans
Je vous chant'rai ma sérénade
Quand j'aurai cent ans
Je boi'rai d'la limonade
Quand j'aurai cent ans
Ferais-je encor' du Vtt ?
Quand j'aurai cent ans
Je n'aurai rien à regretter

Quand j'aurai cent ans
J'emporterai mes bell's nuits
Quand j'aurai cent ans
Mes années passeront sans bruit
Quand j'aurai cent ans
Je n'aurai plus rien à prouver
Quand j'aurai cent ans
Sans faire de bruit je partirai
Quand j'aurai cent ans...

Claudine PRUD'HOMME
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# Posté le vendredi 20 juillet 2007 13:37

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 16:44

REVERIE (Poésie protégée)

REVERIE (Poésie protégée)
REVERIE (Poésie protégée)

Ô douce et belle nuit de mes songes
Alchimie du corps et de l'esprit
Ô îles sauvages et fantastiques
Voyage de l'extase et de l'intense

Où reposent nos héros, les sages
Dans l'archipel en Polynésie
Où les touristes pour les vacances
Visitent l'île paradisiaque

J'ai fait ce voyage astral, discret
Là où se cachent tant de trésors
J'ai vu les cocoteraies frangées
De sable blanc, de jardins d'coraux

Hamac et cocktail à l'ombre d'un palmier
Soleil et monoï sur le corps chaud
Senteurs fleuries vanillées poivrées
Symphonie de lumière d'odeur de coco

Atolls isolées des Tuamotu
Où j'ai vu Brel et puis Gaugin
Chanter et puis peindre la mer
A l'île de Hiva Oa en Polynésie

Dans l'archipel des îles Marquises
Beauté des îles enivrante de parfum
Dans l'eau jade translucide de la mer
Où reposent au fond les perles noires

J'ai fait ce rêve palpitant et passionnant
J'ai vu les couchers de soleil doré
Les nuits musicales aux rythmes lancinants
Festival en mon c½ur digne d'un conte de fée

Là-bas la vie s'écoule paisiblement
Au Pacifique on y vit tranquillement
Cocktail au Maitaï dans un verre
Pays ensorcelant d'où on ne revient guère

Colliers de fleurs odorantes de tiarés
Hibiscus, camélias, orchidées
Jardin d'Eden et d'ailleurs
Où les sensations et les souvenirs demeurent

Claudine PRUD'HOMME





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# Posté le vendredi 20 juillet 2007 13:40

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 16:34

SI (Poésie protégée)

SI (Poésie protégée)
SI (Chanson protégée)


Si j'étais rich' si j'étais jeune
Si je savais de quoi est fait demain
Si j' plaquais tout je t'emmèn'rais
Si tu suivais avec nos jeunes
On f'rait le tour du mond' main dans la main
Au diabl' la misèr' b'jour la paix

Refrain 

Partir pour un jour meilleur
Pour tout recommencer
Partir pour un autre ailleurs
Pour être plus libre que libre
Partir pour mieux revenir
Pour être plus fort

Si on s'remariait pour l'allégresse
Si on arrêtait un peu d'calculer
Si on s'faisait des p'tits plaisirs
Si on pensait à s'refair' un' jeunesse
Pour l' bonheur de nos enfants désirés
Pour rattraper le temps perdu mais fuir

Refrain 

Partir pour un jour meilleur
Pour tout recommencer
Partir pour un autre ailleurs
Pour être plus libre que libre
Partir pour mieux revenir
Pour être plus fort

Si on partait en prendr' plein les yeux
Si on s'laissait aller à nos rêves
Si un jour les pauvre's devenaient riches
Si les chos's s'arrangeaient pour croir' en Dieu
Pour qu'enfin le jour sans brouillard se lève
Pour construir'ensemble l'av'nir de demain

Claudine PRUD'HOMME



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# Posté le lundi 23 juillet 2007 03:41

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 16:24

TRAHISON (Poésie protégée)

TRAHISON (Poésie protégée)
TRAHISON (Poésie protégée)

Les amies ne sont que de passage !
Mon père avait raison, c'était un sage !
« Dans la vie il n'y a pas d'amies...
Il n'y a que des moments d'amitiés ! »
Il me l'avait dit...pardon les amies,
Mais de cette vérité reste une femme Martyre
Il paraît même qu'il faut être pris
Pour être appris mais, y'a pas d'quoi rire !
Pour moi, c'est sûr, elles n'ont rien compris
Pourtant c'était sincère et généreux, tel un serment
L'amitié est un partage... un don sans égal
Y'a celles qui n'ont pas d'place pour les sentiments
Et qui font comme si...qu'ça en devient immoral
Y'a celles qui ont un c½ur d'artichaud
Celles-là ne font pas leur numéro...
Maintenant j'ai compris, j'veux plus d'amies
Mes yeux ont mal d'avoir trop pleuré
Elles m'ont tout pris, je leur ai tout donné
Mais il me reste l'Amour et çà, ça n'a pas d'prix
Il faut savoir mourir pour renaître de ses cendres
Et continuer à ouvrir son c½ur, pour aimer
Aimer la vie pour s'ouvrir au bonheur, pour rendre
A celui qui partage votre vie, tous les égards mérités
Ne plus chercher l'bonheur ailleurs que chez nous,
C'est une question d'honneur et d'amour
Hier, j'ai crié ma colère et ma peine au grand jour
Aujourd'hui, je veux rire à la vie, à lui, à moi, à nous,
Mon plus fidèle ami, c'est lui, mon âme,
Lui seul connaît mes craintes et mes états d'âmes
Lui seul sait me comprendre et me consoler
Et accrocher un sourire à mes chagrins et m'aimer
Il m'a dit « ne t'fais pas d'bile, c'est pas un drame !... »
Il avait compris qu'j'avais mal, j'y avais crû, nul doute
A vous mes amies, qu' j'ai tant chéri, soutenu, aidé,
Ne croyez tout'même pas que j'vais m'tuer, m'suicider... !
Qu'même si j'ne regrette rien, j'm'habitue c'est tout
Et pis p't'être que vous m'avez rendu service après tout !
Maintenant je vois plus clair, faut dire qu'j'ai des raisons
Chez moi, j'ai mes rayons d'soleil qui m'attendent
Pour que j'puisse m'réchauffer dans leurs bras, c'est si bon... !
Alors de vous à moi, le plus à plaindre dans l'histoire
N'est pas toujours, loin s'en faut, celle que l'on pense,
Et puis, tant de choses ne valent pas la peine
D'être dites, et tant de gens ne valent pas la peine
Qu'on leur dise des choses, cela fait beaucoup de silences !...

Clo PRUD'HOMME














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# Posté le lundi 23 juillet 2007 03:59

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 16:22