ENTRE HIER ET DEMAIN (Poésie protégée)

ENTRE HIER ET DEMAIN (Poésie protégée)


Peut-être oseras-tu réagir
Et te jeter là dans mes bras
Inondée d'envie et de présence
après ce constat, ce silence

Après bien la colère de Dieu
Les anges se sont tus mais nous acclament
Et dans cette attente folle, mes yeux
Te cherchent partout, mon coeur te réclame

J'ai connu le temps des amertumes
J'ai connu le temps des larmes
J'ai connu le temps des déchirures
Le temps n'est plus aux reproches, à bas les armes

En moi bourgeonne les rêves inachevées
Nuls abandons pour pouvoir croire aux possibles
J'avais mis en offrande mon coeur encor' bleu
J'avais tissé des rêves pour te rencontrer

As-tu lâché prise sur tes inquiétudes
Pour laisser fleurir le miel de tes désirs
J'ai tant appris par toi c'est une certitude
J'ai l'espérance d'un seul geste en devenir

Il y a eu tant de bonheurs gâchés
Instants avortés aux désirs refoulés
Nos révoltes sont silencieuses et vaines
On a, t'en souviens-tu, le même sang dans les veines

Années souvenirs, années bonheur
Je garde tout, surtout le meilleur
Même si mon amitié pour toi est dérisoire
S'il est incertain, que tu ne veux plus y croire

La nostalgie se chargera bien de m'accueillir
Pour un autre ailleurs, un autre avenir
Entre le passé ou le futur choisis bien
Entre hier et demain... hier ou demain...


Clo PRUD'HOMME

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# Posté le vendredi 20 juillet 2007 11:24

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 17:50

MON CERF-VOLANT (Poésie protégée)

MON CERF-VOLANT (Poésie protégée)
MON CERF-VOLANT (Poésie protégée)

Vole, vole, beau cerf-volant,
Envole-toi, là-haut dans le ciel
Va taquiner les nuages blancs
Fais-nous voir la beauté de tes ailes

Dans le vent, fais-toi malicieux
Dis au vent de souffler sur toi
Je te tiens, n'ai pas peur des cieux
Comme tu es beau, vu d'en bas

Tous les oiseaux sont tes amis
Aussi ne leur fais pas de mal
Epate-nous avec tes acrobaties
Comme tu es majestueux dans la rafale

Souffle le vent, souffle plus fort
Sur ce bel et drôle d'oiseau
Pour que s'illumine la joie encore
Chez tous les enfants pauvres

Vole, beau cerf-volant, vole tout là-haut
Emmène-moi avec toi caresser les nuages
Comme j'aimerais moi aussi voler là-haut
Peu m'importe le ciel bleu ou l'orage

Emmène–moi au pays des Merveilles
Y cueillir des étoiles d'or en chantant
Pour exaucer mon v½u avant d'être vieille
Et que brille le soleil dans les yeux des enfants

Vole, vole, mon cerf-volant
Plus haut, envole-toi dans le ciel
Et si tu vois le beau Paradis blanc
N'oublie pas, dis à mon père que je l'aime tant !...

Clo PRUD'HOMME
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# Posté le vendredi 20 juillet 2007 11:35

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 17:48

POEME POUR NICOLAS (Poésie protégée)



POEME POUR NICOLAS(Poésie protégée)


Si on pouvait lire sous les pétales de la vie,
Jusqu'au pistil du c½ur et dans tes prunelles,
On y déchiffrerait un ciel bleu ébloui
Des horizons étonnés, des soleils en partance,
On y découvrirait inscrites en larmes de rosée
Des promesses d'Amour et de Croyance,
Et le germe attentif des possibles,
On y entendrait ta voix bordée
Comme des désirs ardents,
Déposés en attente dans l'infini,
D'un temps vierge de toute demande,
On y lirait tout l'Amour Maternel et toi,
Reliés par des années lumière de Bonheur
Car l'avenir d'un Amour vient de plus loin encore,
Toi, tu nous parlerais de l'enfantement du Monde
Des bras de la mer berçant l'inattendu et l'espoir
On y découvrirait notre rencontre aussi pour que
Je puisse seulement te faire rire et comme on n'a
Pas tous les jours vingt ans, pouvoir te les souhaiter
Heureux et prometteur, serait-là, mon seul souhait
Du moment, rien que pour toi Nicolas !


Clo PRUD'HOMME

(A Nicolas, 20 ans, déficient mental)

# Posté le vendredi 20 juillet 2007 11:51

Modifié le lundi 17 mars 2008 18:25

VIEILLESSE ENNEMIE (Poésie protégée)


VIEILLESSE ENNEMIE
(Poésie protégée)

Puisque j'arrive au bout,
Il faut croiser les doigts,
Le mal je ne le sens plus,
J'inspire un dernier coup,
La fièvre s'est montrée,
Je me battais pourtant,
Le ciel s'est encombré,
Loin de moi le Nouvel An,
Bonne Année, bonne année
A quoi bon se la souhaiter,
Année, dernière année,
Rien n'empêche d'espérer,
Qui m'emmènera demain ?
Dans le trou, bientôt, je serai,
Vieillesse ennemie, vois mes mains,
Je t'étranglerais, si je pouvais,
Quel temps fait-il en dessous ?
Dehors, c'était si bien,
Demain je serai au bout,
Est-ce un mal ou un bien ?
Ha ! vieillesse ennemie,
Si seulement, la chair
Ne souffrait pas autant,
Alors, tu serais bénie
Fuyez jeunesse, profitez !
Le glas n'a pas encore sonné,
Chantez, dansez, riez, vivez,
Dans mon c½ur, vous resterez !
Je m'en vais, pour un long voyage,
Là, où le soleil est d'or et où il ne pleut pas,
Là, où tout n'est que calme et volupté,
Je suis attendue, ce soir, je ne rentrai pas

Claudine PRUD'HOMME
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# Posté le vendredi 20 juillet 2007 11:54

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 17:37

ELLE DISAIT (Poésie protégée)

ELLE DISAIT (Poésie protégée)

ELLE DISAIT (Poésie protégée)

Elle disait avec toi
Rien ne peut m'arriver
Elle disait avec toi
Je me sens protégée

Elle disait que pour elle
J'étais l'homm' qu'il fallait
Qu'elle se f'rait douce et belle
Ell' disait qu'ell' m'aimait

Elle disait qu'ell' rest'rait
Tout' sa vie avec mon âme
Elle disait qu'ell' sentait
Battre son c½ur de femme

Elle disait que sans moi
Ell' n'était vraiment rien
Elle disait t'es ma croix
Et plus si je veux bien

Elle disait qu'ell' s'battrait
Qu'ell' m'aimait d'la terre à la lune
Ell' disait çà et ça m' plaisait
Pour les enfants la mère y'en n'a qu'une

Elle disait que notr' vie lui plaisait
Qu'elle ne me laisserait pas tomber
Elle disait toi et moi c'est gagné
Mais pourtant pourtant elle me mentait

Un jour elle ne disait plus
Que j'étais son grand amoureux
Elle disait qu'elle n'm'aimait plus
Que c'était bien fini pour nous deux

Puis un jour elle a fini par partir
Pourtant je lui disais que je l'aimais
Elle disait que ça devait finir
Que si j'voulais amis on resterait

Elle disait qu'on pourrait
Passer la voir si on voulait
Elle a fait du mal à mes larmes
De cett' déchirure v'là mon drame

J'aimerais pourtant encore l'entendre
Qu'elle puisse toujours me surprendre
Je rêv' je rêv' et mon c½ur qui se meure
Resteront les souv'nirs chers à mon c½ur

Claudine PRUD'HOMME
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# Posté le vendredi 20 juillet 2007 12:06

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 12:39

ABSENCE (Poésie protégée)

ABSENCE (Poésie protégée)
ABSENCE (Poésie protégée)

Au hasard des années, j'ai cherché,
Pourquoi de cette enfance volée et meurtrie,
De l'innocence perdue, jamais retrouvée,
Dans quelle galère Papa, tu nous avais mis,

Il m'a fallu comprendre et vivre,
Abritant sous mon aile les petits,
Je n'avais pas le choix, il fallait survivre,
Toi, tu étais le Paternel, le Pacha, nous, tes Petits,

Quand de ta bouche, les mots volaient en éclat,
Quand ta peau suait des gouttes de poison,
Quant à t'en saouler, l'alcool jouait de toi,
Nous étions là, te regardant sombrer, nous priions,

Que choisir lorsque l'Amour flirte avec la Haine,
Lorsque soumission et menace ne font plus qu'un,
Quand le Bonheur se transforme en Malheur,
Quel était donc ton tourment mon père ?

J'aurais pu n'avoir d'yeux que pour toi...mais,
Comment agir à dix ans, lorsque le père est en péril,
Lorsque les enfants sont plus adultes que les adultes,
Lorsque les adultes redeviennent des enfants puérils,

L'½il hagard, titubant, la bouteille vide,
Et tu remettais çà, comme une ritournelle,
Maman, fallait pas la toucher papa, pas elle,
Moi, j'étais ta cible, je m'offrais volontiers avide,

En moi, j'ai porté cette blessure comme une déchirure,
A l'âge ou la prunelle innocente est en fleur,
J'ai demandé à mes nuits, les secrets du silence,
J'avais un rêve, celui de croire en Dieu notre sauveur,

Parfois, tu revêtais ton habit d'Ange et pour nous endormir,
Dans notre chambre, tu nous racontais de belles histoires,
Sur nos fronts, tu venais déposer un baiser le soir,
Ces instants éphémères papa, comme j'aurais voulu les retenir !

Puis réveillés par vos duels incessants, j'ai prié,
L'alcool avait repris ses droits et s'emparait de toi,
Notre chair devait souffrir, nos yeux pleurer,
A nouveau, la douleur s'allumait, nos c½urs se resserraient,

Nous, on s'enfuyait sous nos draps, eux comprenaient,
Retenant notre souffle, regardant passer nos espoirs,
Toi, t'as pas su, tu regardais passer ton bonheur,
C'était ta vie, la seule que tu pouvais nous offrir,

Sournoisement, un jour n'a pas ressemblé aux autres,
L'alcool t'a emporté, la maladie avec,
Combien d'automne, d'hiver, d'été depuis,
Refleuriront les lilas, les acacias, les lys et les roses ?
Repousseront les pastèques, les citronniers, les orangers ?

J'ai proféré des paroles, pour que les cieux t'emportent,
Le ciel a exaucé mes prières, m'a délivré du mal,
A ta mort, un air de liberté sur moi a flotté
Toi, tu m'as demandé pardon, il était bien temps,

Passent les années, femme, je suis devenue,
Il m'a fallut laisser du temps au temps,
A présent, j'implore ton pardon,
Aujourd'hui, j'me dis qu' c'est con
De partir sans même avoir connu tes p'tits enfants,

Je veux croire que t'aurais pu t'rattraper,
A défaut de n'avoir été un bon père,
P't'être bien qu'en faisant du mieux de ton mieux,
T'aurais p't'être fait un bon grand-père

L'alcool ne t'en a pas laissé le temps,
Le Démon en toi rêvait d'une autre vie,
Ta Belle a pourtant essayé les mots du Bonheur,
Mais le Bonheur jamais n'arriva à l'heure,

Alors, je t'ai haïs de tout mon c½ur,
J'aurais préféré t'Aimer de tout mes yeux,
Et que, à ses côtés, tu sois là auprès d'elle,
Celle qui jamais ne t'a remplacé pour un autre

Elle vit au rythme d'un paso-doble, au gré des saisons,
Elle et sa solitude, n'ayant pour seul bagage,
Ses souvenirs doux, amers, mais garde espoir,
Q'un jour refleurissent les lilas, au moment des floraisons,

Putain d'alcool, catin d'maladie,
Amante de tes nuits d'ivresse, maîtresse de tes jours,
Au hasard de la vie, je ne cherche plus,
Depuis, tu t'en es allé, longtemps je l'avais rêvé

Je me souviens du rendez-vous,
Ce fut ton dernier voyage, je n'y suis pas venue,
Ce fut ton dernier rivage, sans nous,
Je m'en souviens et vous ?

Toi, tu voulais te réchauffer à mon visage,
Toi, tu voulais te réchauffer à mon sourire,
J'ai manqué le rendez-vous alors tu es parti,
Sans même m'avoir revu, sans adieu, sans « je t'aime »,

J'y ai tellement songé, qu'en rêve tu m'es revenu,
Ton p'tit fils, tu l'as revu, il se prénomme Nicolas,
Vois comme il te ressemble papa, tu nous as souries,
Tu étais beau, tu étais sobre, on s'est compris,

A Dieu, j'ai demandé que tranquillement, tu reposes,
Dessous les roses blanches que pour toi j'ai cueilli
De mes lèvres, j'ai baisé ton front
De ma main tout autour de toi, j'ai écrit des « je t'Aime »,

Pour que tu ne doutes plus, pour que tu reposes,
Et chaque jour, je viens te raconter des histoires,
Pareilles que celles, jadis, tu nous contais,
Pour aussi rattraper le temps perdu,

Pour obsèques, reçois mes larmes et mes pleurs,
Ce vase plein d'eau, ce vase plein de fleurs,
Afin que ton corps reposé ne soit que roses blanches,
Et puisqu'on dit que le ciel est cause de tout bien,

Puisque le Démon s'est déguisé sous l'habit de l'Amour,
Aujourd'hui mon père, je te dis je t'aime, pour toujours,
Pour que ta mémoire vive toujours, te raconter l'histoire,
Il était une fois, un Ange et l'Amour...


Claudine PRUD'HOMME





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# Posté le vendredi 20 juillet 2007 12:08

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 17:34

A MA DOUCE VALENTINE (Poésie protégée)

A MA DOUCE VALENTINE (Poésie protégée)
A MA DOUCE VALENTINE (Poésie protégée)

Chère petite Valentine, un beau jour, tu es venue,
Tu as jailli dans la vie, comme tu étais menue,
Nous t'avons accueillie joyeuse, le c½ur en fête,
Car, nous étions heureux d'avoir une fillette.
Valentine, notre petite fille
Chère enfant que nous aimons tant
Tu naquis lorsque les jonquilles
Ouvraient leurs corolles au printemps
Illuminant de joie nos c½urs.
De cette saison très joli,
Où la nature s'épanouit
Tu étais la plus belle des fleurs
Aux yeux de tous ceux qui t'aimaient
Car nos âmes étaient charmées
De t'accueillir, de te sourire,
De te bercer, de te chérir.
Puis, le temps a passé et voici qu'à présent
Tu vas célébrer, dans quelques jours, tes douze ans
Bientôt s'achèvera l'enfance
Tu approches de l'adolescence
De cet âge merveilleux qu'on appelle la jeunesse
Depuis que tu es au monde, par ta grande gentillesse
Tu ne nous as donné que des satisfactions
Nous sommes fiers de toi, tu es digne d'affection !
Nous te souhaitons du fond du c½ur
Un avenir plein de bonheur
Joyeux Anniversaire, nos v½ux les plus sincères
De ta petite famille !
Adrien, Papa, Maman et Misstic qui t'adorent


Claudine PRUD'HOMME

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# Posté le vendredi 20 juillet 2007 12:10

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 17:28

JE T'AI VU (Poésie protégée)

JE T'AI VU (Poésie protégée)
JE T'AI VU (Poésie protégée)

J'ai regardé à l'horizon
Je t'ai vu
J'ai traversé les océans
Je t'ai vu
J'ai sillonné les rues, les routes
Je t'ai vu
J'ai parcouru tous les vallons
Je t'ai vu
J'ai marché à travers les champs
Je t'ai vu
J'ai erré de janvier en août
Je t'ai vu
Tout au bout de tous mes voyages
Je t'ai vu
Au fond de tous mes tourments
Je t'ai vu
Dans mes fantasmes, mes rêves
Je t'ai vu
Sous la pluie et sous l'orage
Je t'ai vu
Au fil des saisons, au printemps
Je t'ai vu
Sous les draps, au creux de tes bras
Je me suis vue
Dans notre doux nid d'amour
Nous étions nus
T'étais mon Adam, moi ta Eve
Je ne te quitterai plus

A mon Thierry
Claudine PRUD'HOMME

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# Posté le vendredi 20 juillet 2007 12:24

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 17:21

JARDIN D'ETE (Poésie protégée)

JARDIN D'ETE (Poésie protégée)




JARDIN D'ETE (Poésie protégée)

Fleurs parfumées, toutes de dentelles
Dont l'intensité varie à chaque heure
Mariant les jeux subtils d'ombres et de lumières
Envoûtant jardin où reposent les belles
Parfum exquis entre roses et clématites
Roses anciennes qui renvoient leurs fragrances
Par-delà l'espace séparant le pont du jardin
Pléthore de roses anciennes qui créent
Une atmosphère incomparable en juin
Plantes au véritable palette de peintre
Jaune panaché de rouge écarlate
Rose saumoné aux pétales liserés de jaune
Couleur rouge pourpre et rose striées de blanc
Mai et juin, mois bénis de ces fleurs odorantes
La blancheur des fleurs du magnolias
Le parfum du lilas et des cyclamens
Où les odeurs et les couleurs offrent l'apothéose
Magnificence du feuillage ciselé
Camélia parfumée aux couleurs rouge orangé
Kalanchoé aux couleurs de l'arc-en-ciel
D'un vert d'eau teinté de bleu et de rose pastel
Le sous-bois s'imprègne de cette atmosphère
Entre les roses »Reine des Bourbons » et « Félicité Parmentier »
S'épanouissent les larges étoiles roses foncé
D'une clématite à l'abri des escargots friands

Claudine PRUD'HOMME



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# Posté le vendredi 20 juillet 2007 12:33

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 17:14

PARIS (Poésie protégée)

PARIS (Poésie protégée)
PARIS (Chanson protégée)


Paris Paris
Paris bonjour
Paris Paris
Paris la France
Paris Paris
Paris la Seine
Paris Paris
Paris Eiffel


Paris Paris
Paris m'ensorcelle
Paris Paris
Paris la nuit
Paris Paris
Paris sommeil
Paris Paris
Paris le jour
Paris Paris
Paris s'ensoleille


Paris Paris
Paris l'amour
Paris Paris
Paris bohème
Paris Paris
Paris toujours
Paris Paris
Paris que j'aime


Claudine PRUD'HOMME
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# Posté le vendredi 20 juillet 2007 12:51

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 17:04