ALORS BATS-TOI (Chanson protégée)

ALORS BATS-TOI (Chanson protégée)

Du matin au soir du soir au matin
On t'conditionne on t'culpabilise
Toi si tu veux prendre un autre chemin
Au virage on t'aura sans courir
On n't'oubliera pas qu'on se le dise
Tu marches ou tu crèves à toi d'choisir

Refrain 

Alors bats-toi pour une autr' mentalité
Rien n'est jamais acquis à dit l'poète
Alors bats-toi pour une autr' réalité
C'est pas toi l'méchant t'as pas commencé
Alors bats-toi encor' sans qu'on t'achète
On a tous le mêm' but avant d'crever

La vie n'est pas un long fleuve tranquille
Un jour tout est blanc un jour tout est noir
D'un côté on t'donne de l'autr' on t'reprend
T'as beau mettre une armur' prendre la quille
On t'reconnaîtra sous ton masque noir
Et si tu veux t'faire entendr' c'est à tes dépends

Refrain 

Alors bats-toi pass' le message à ton voisin
Et si t'en as marr' de la méchanc'té gratuite
Alors bats-toi sans lâch'té et n'prends pas la fuite
Si t'en as assez d'l'hypocrisie d'la langu' de bois
Alors bats-toi déplace les montagn's pour êtr' roi
Et que ceux qui t'aiment effacent ton chagrin

Si t'en as marr' d'bosser pour payer les factures
De chercher un job qui n'existe pas
Si tu veux être connu ou bien reconnu
Et vivre libre au présent comme au futur
Si tu veux la chaîn' de l'amitié là
Et que tu veux un ciel étoilé et revu

Refrain 

Alors bats-toi et là n'écoute que ton c½ur
Si t'en as assez d'être pris pour un con
Alors bats-toi pour que ta vie n'soit pas un leurre
Tu peux dir' tout haut c'que pens'nt les gens bon
Alors bats-toi réveille-toi il est encor' temps
On nous endort de paroles à cent pour cent

Pourtant on t'a appris à être loyal, honnête
On t'arnaque on t'fait de belles promesses
Mais à quoi bon faire du bien à ton voisin
Ami le tient jamais ne sera en chemin
Alors bats-toi garde espoir car ces prouesses
Un jour peut-être un jour viendra ma mignonnette

Claudine PRUD'HOMME










# Posté le vendredi 20 juillet 2007 06:22

Modifié le jeudi 13 mars 2008 06:41

LES PAUVRES (Texte protégé)

LES PAUVRES
(Poésie protégée)


Les pauvres n'ont que leurs yeux pour pleurer
Les pauvres qu'ils soient d'ici ou d'ailleurs
Sont les grands martyres et c'est là leur drame
Oui mais eux, Messieurs-Dames ont un' belle âme
Eux, M'sieurs-Dames ont du coeur à fleur de coeur
Eux, M'sieurs-Dames n'ont rien mais tout à gagner

Les pauvres sont pauvres et riches à la fois
Les pauvres n'ont pas un seul sou en poche
Quand ils donnent la main à la misère
Pourtant en l'espoir ils osent avoir foi
Ils sont hâtés leur Dieu c'est l'Abbé Pierre
Les pauvres n'ont nul part où traîner leurs galoches
Les pauvres vivent en silence avec leur souffrance
Les pauvres meurent de froid comme des chiens
Sur le trottoir Boulevard de Sébastopol
Un milliard d' humains vivent de cette existence
Du matin au soir et puis du soir au matin
Ils prient et prient encore St Vincent de Paul

Et l'hiver dans la rudesse des frimas
Où les enfants sont les principales proies
Ils meurent de froid les pauvres infortunés
Dans l'indifférence écrasante embourgeoisée
Mais que savez-vous M'sieurs-Dames de ces gens-là ?
Toute leur catin d'vie est un roman d' Zola
Eux seuls connaissent le prix du sang et des larmes
Alors ils continuent leur combat sans arme
Les pauvres sont pauvres mais riches en dedans
Les pauvres étaient comme vous et moi avant
Les pauvres sont mal aimés et incompris
J'en ai connu des va nus-pieds des sans abris
Ils étaient médecin, homme du monde, avocat
La maladie les a emporté sans pitié comme çà


Est-ce l'ironie du sort ou Dieu qui punit
Est-ce l'insurrection de la bonté qui gronde
Où est-ce un juste retour des choses
Les pauvres sont exclus et savent par qui
Les pauvres espèr' se faire entendr' par le monde
Ne méritent-ils pas une vie un peu plus rose
Je ne suis qu'un petit maillon de la chaîne
Pour eux je suis messager de l'espoir
Pourtant j'aim'rais ô combien que ces mots
N'aient plus court et qu'ensemble nous votions une loi
Nous nous donnerions enfin la main sans haine
Et formerions une chaîn' de l'amitié juste pour y croire
Pour que les pauvres guérissent de leurs maux
Et qu'ils jouissent au chaud de leur droit

Comme les pauvres je rêve d'un monde de valeurs
Comme les pauvres je rêve d'un partage des richesses
Pour l'Europe, l'Asie, l'Amérique, l'Afrique
Comme les pauvres je rêve d'un monde meilleur
D'un monde égalitaire et de tendresse
Où la dignité des hommes ne s'achète pas avec le fric
Quand les gens aisés auront le même combat
Un combat d'absolu pour la même cause de coeur
Quand les pauvres auront un logement gai
Quand fièrement les enfants lèveront leur bras
En tenant, ce jour là la clé du bonheur
Alors s'envoleront les tourterelles de la paix

Et moi en leur nom je prendrai ma guitare pour eux
Pour ne chanter que des chansons d'amour
Pour tous les enfants et les gens de l'univers
Et nous prendrons le temps de regarder tout autour
Le monde et les étoiles là-haut dans le ciel d'hiver
Car c'est là que l'Abbé Pierre a trouvé la voie de Dieu

Claudine PRUD'HOMME

# Posté le vendredi 20 juillet 2007 06:24

Modifié le jeudi 13 mars 2008 07:22

LA LIBERTE (Texte protégé)

LA LIBERTE (Texte protégé)
LA LIBERTE (Poésie protégée)


A vous les grands, vous les décideurs
Laissez-nous vivre plus que survivre
Changez-nous tout çà pour le meilleur
Il faut être digne mais rester libre

Laissez-nous notre imaginaire
Arrêtez les guerres pour nos jours futurs
Croyez en l'amour, pas à la guerre
Laissez-nous rêver aux étoiles dans l'azur

Pour que nous puissions croire à la liberté
Mais aussi aux anges sans contrainte
Pour que jeunes blancs ou noirs sans craintes
Soient et restent égaux devant la liberté

Pour agir et penser donnez-nous la liberté
Lâchez les colombes dans le ciel bleu
Laissez-nous vivre et aussi chanter
Vous verrez briller la lumière dans nos yeux

La terre, nous saurons la respecter avec toi
Pour ne garder que des souvenirs enfin
Cessez le feu, le sang, les baratins
Chaque jour être plus fort sans dieux, ni lois

Sur nous, semez la liberté comme une pluie d'or
Et libérez-nous de nos chaînes sans impunité
Pour grandir et vivre pleinement cette liberté
Nous chanterons « Vive la Liberté », à la vie, à la mort


A tous les enfants d'ici et d'ailleurs...

Claudine Prud'homme
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 20 juillet 2007 06:26

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 18:53

CHER PETIT ANGE (Poésie protégée)

CHER PETIT ANGE (Poésie protégée)

CHER PETIT ANGE (Poésie protégée)

Toi, qui verras bientôt le jour
Qui que tu sois, fille ou garçon
A ton arrivée, nous pensons
Cher inconnu, comptant les jours

Et lorsque tu vas apparaître
A nouveau, nous allons connaître
Un joyeux élan dans la vie
Nos âmes en seront ravies

Avec un amour infini
Tes parents préparent le nid
Qui recevra leur petit Ange
Bien emmitouflé dans ses langes

Ensuite, nous allons guetter
Les progrès, les premiers sourires
D'une existence toute neuve
Les premiers gazouillis qui peuvent
Par leur charme, nous inviter
A l'illusion de rajeunir

Par toi, nos c½urs vont s'enrichir
De nouveaux trésors d'affection
Mon enfant ton apparition
Comblera nos plus chers désirs

Claudine PRUD'HOMME
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 20 juillet 2007 06:51

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 18:47

AMITIE CHERIE (Poésie protégée)



AMITIE CHERIE (Poésie protégée)


Ô Amitié, Amitié Chérie !
Je n'y croyais plus, tu m'as souris,
Entre doute et incertitude d'un jour,
A présent, j'embrasse ta lumière pour toujours !

Ô Amitié, Amitié Chérie !
Jamais plus, tu ne me quitteras,
Dis-le moi, ne serait-ce qu'une fois,
Pour qu'enfin renaisse en moi l'envie !

Ô Amitié, Amitié Chérie !
Donne-moi la main, je ne pleurerai plus,
On a tant à rêver, puisque tu es revenue,
Amitié Chérie, je te crie oui !

Longtemps, je t'ai cherché,
Où te cachais-tu ?
Tu m'avais abandonné,
Me reconnais-tu ?

Ô Amitié, Amitié Chérie !
Tu as créé pour moi, l'Elixir du temps,
Mystère de l'espoir, longtemps, je t'ai rêvé,
De cet homme, qui est mien autant,
De cette femme, qui est s½ur de sang,
Ô Amitié, Amitié Chérie !

Claudine PRUD'HOMME

# Posté le vendredi 20 juillet 2007 07:04

Modifié le jeudi 13 mars 2008 06:58

VOICI (Poésie protégée)

VOICI (Poésie protégée)

VOICI (Poésie protégée)

Voici des roses blanches
Pour toi mon amour, pour toi
De tes mains sur mes hanches
A ton corps en émoi
Et mon c½ur qui s'enflamme

Voici des roses rouges
Pour toi mon amour, pour toi
Et ma passion embaume
Tes nuits, tes souvenirs
Si j'étais une fleur
Que serais-je, une rose ?
Pour nos nuits d'ivresse
Pour qu'encor tu m'effeuilles
Puisque de moi le meilleur je te donne

Voici des roses roses
Pour toi mon amour, pour toi
De ma fleur je broderai tes jours
Pour qu'ils soient pareils à tes nuits
Je danserai dans tes rêves étoilés
Plus nue encor que l'éclat de la rose
J'offrirai à tes lèvres, des torrents de baisers

Voici des roses bleues
Pour toi mon amour, pour toi
Pour parfumer tes songes
J'ouvrirai mes pétales de velours
Avant que la fleur ne soit à cueillir
Et puisque ne dure la rose
Puisque ne dure sa beauté
Et pour que tu ne m'oublies pas
Sur ton chemin, voici des pétales
Blancs, rouges, roses, bleus
Je t'aime, un peu, beaucoup, à la folie !

Claudine PRUD'HOMME

# Posté le vendredi 20 juillet 2007 07:15

Modifié le samedi 15 décembre 2007 11:40

JE T'AIME (Poésie protégée)

JE T'AIME (Poésie protégée)
JE T'AIME (Poésie protégée)

Je t'aime pour tous les hommes
Que je n'aie pas connus
Je t'aime pour tous les hommes
Que je n'aie pas retenus
Je t'aime pour toutes les années
Où nous nous sommes manqués
Je t'aime à tous les temps
Je t'aime au futur, au présent
Je t'aime aussi fort que le soleil
Peut réchauffer ta vie de miel
Je t'aime de la terre à la lune
Je t'aime comme aucune
Autre ne t'a jamais aimée
Je t'aime plus que moi
Qui me reflète sinon toi
Sans toi je ne suis rien
Sans toi je ne vois rien
Tu ne crois être que le doute
Et tu n'es que raison
De saison en saison sans doute
Je t'aime à ma façon
Pour l'amour de nos enfants
Demain je t'aimerai tout autant
Pour toutes ces valeurs là
Tu vois je t'aime comme çà

Claudine PRUD'HOMME



# Posté le vendredi 20 juillet 2007 07:41

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 18:27

MES AMOURS, MES TRESORS (Poésie protégée)

MES AMOURS, MES TRESORS (Poésie protégée)
MES AMOURS, MES TRESORS (Poésie protégée)


J'ai attendu longtemps
J'en ai mis du temps
Mais la persévérance
A fini par payer
Vous trois faîtes la différence
Pour ce dont j'ai tant espéré

J'y tiens comme à la prunelle
De mes yeux, pour eux, pour elle
Ô mes Amours, mes trésors
Tant de fois je vous ai imaginé
Tant de fois je vous ai rêvé
Si fort, si fort, tellement fort

Que les murs s'en souviennent
Ô vous mes trésors, mes enfants
Vous souviendrez-vous au fil des ans
Comme je vous aime sans peine
A toi mon Doux, mon bel amour
Qui a dit oui pour toujours

Riche ou pauvre qu'importe
A vous trois vous êtes ma richesse
Ce trésor en moi je l'emporte
C'est un serment, ma promesse
Et ce qui coule à présent
Dans mes veines n'est pas du sang

Non c'est bien plus c'est de l'or
Ô mes amours, mes trésors
Et puisque tous trois vous êtes là
Je n'aurai plus de rancoeur
Et tant que battra mon coeur
Je verrai dans vos yeux, là
Briller des étoiles, des étoiles
Invitation au voyage sans escale

Claudine PRUD'HOMME

# Posté le vendredi 20 juillet 2007 07:47

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 18:25

PAPA (Poésie protégée)

PAPA (Poésie protégée)


PAPA (Poésie protégée)

Je me souviens de ce mois de septembre
Je me souviens de ce matin d'été
Dans cette maison où tu t'es endormi
Nul ne s'y attendait, pas même octobre
La nouvelle, comme un couperet est tombée
Soudain, le ciel sur nous s'est obscurci

Livide, la démarche lente, je tournoyai
Le c½ur gros, dans un silence pesant
J'ai pleuré, supplié, crié « papa » !
Ces mots d'amour le vent les a emporté
Les as-tu entendu papa dans le vent ?
Je suis comme tombée du nid sans toi !

Ta princesse, la pauvresse, près de toi j'étais
Restant muette devant ton corps sans vie
Dis-moi pourquoi papa la vie est-elle ainsi faite ?
Tu t'en es allé, pourtant oui pourtant, je t'aimais
Ton harmonica ne joue plus tes si belles mélodies
Les murs, se souviennent de tes ½uvres parfaites

Le silence est plein de mots endormis
Tu avais le visage couleur de la pureté
Et à ton front, les traits de la sagesse
Resteront clos à jamais tes doux yeux vert-de-gris
De ma main, je t'ai touché la joue et caressé
Dans ta main, je t'ai glissé la mienne avec tendresse

Lorsque je t'ai vu inanimé, le corps sans vie
Dans mes bras je t'ai serré pour mieux te réchauffer
Alors coulèrent sur mes joues des larmes amères
Sur mon c½ur, j'ai porté ta main refroidie
La mort était là pour mieux me séduire, me captiver
Les souvenirs depuis mon enfance en moi flottèrent

Dés lors, je me souviens de toi papa, au sourire éternel
Mon père aux cheveux noirs, mon père aux cheveux blancs
Qu'ils étaient doux tes cheveux papa que j'aimais à coiffer
Un poète s'en est allé, de cet héros demeure un souvenir éternel
Et mon c½ur saigne de ce mal poignant, déchirant
Par quel mystère fallut-il que père et fille fussent séparés ?

De toi, j'entasse en moi tous ces souvenirs mémorables
Je reste avec des non-dits, des « je t'aime » plein le coeur
Tu ne m'as pas laissé le temps de te dire combien tu comptais
Depuis, je me suis promis de te survivre, c'est un acte admirable
Toi qui aimais voyager, tu es parti pour un autre ailleurs
Ces choses que nous devions faire et se dire restent à l'imparfait

Pour toi, je continuerai à faire vivre ta mémoire au présent
De cette promesse, toute ma vie, j'en fais serment
Dans le calme du soir, à la lueur de la bougie
Je contemple ta photo et je pleure en sanglot
En pareille circonstance, cruelle est la vie
A travers la vitre, je regarde les canards nager sur l'eau

Tu aimais tant les écouter ricaner comme s'ils riaient
Mais ils ne ricanent plus, eux non plus, depuis ton départ
Et puis, mes yeux parcourent les objets... ta pipe...
Doucement, je la prends, délicatement, dans mes mains
Elle ne fume plus, elle repose là, sur son cendrier
Je l'ai gardée en souvenir, j'aimais tant sentir ce tabac papa...


Claudine PRUD'HOMME

# Posté le vendredi 20 juillet 2007 11:20

Modifié le vendredi 22 février 2008 02:44

MAMAN (Poésie protégée)



MAMAN (Poésie protégée)

Je me souviens,
Des jours anciens,
De mes premiers ravissements,
Quand j'étais une petite enfant,
Mon Dieu, comme c'est émouvant !
Mes bras tendus vers toi, Maman,
S'ouvraient pour avoir des caresses,
Mon c½ur palpitait d'allégresse.

J'entrevois, dans un brouillard rose,
Mille jolies petites choses 
Des cris joyeux, des jeux calins,
A chaque heure, un plaisir sans fin,

Je ne savais pas exprimer
Par des phrases, le verbe Aimer,
Mais, un élan plein de douceur,
Te donnait un parfait bonheur.

Pour que l'enfant
Devienne grand
Combien faut-il souffrir
De dévouement,
Pour chaque fille et chaque fils
Que de tourments,
A tous moments,
Etreignent le c½ur de la mère !
Que d'épreuves, dures, amères !

Claudine PRUD'HOMME
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 20 juillet 2007 11:22

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 17:51