TOI MA FILLE, MA BEAUTE (poésie protégée)

TOI MA FILLE, MA BEAUTE (poésie protégée)
TOI MA FILLE, MA BEAUTE (Poésie protégée)

Toi ma fille, ma beauté
Tu es la douceur infinie
Le rayon de soleil de mes jours
Tu es la fleur et le parfum
Qui embaument mon c½ur

Toi ma fille, ma beauté
Toi si charmante, si jolie
Lorsque tu te lèves et dis bonjour
Quand tu souris de bon matin
Pour moi c'est du bonheur

Toi ma fille, ma beauté
Toi mon sang, mon espérance
Toi ma chair, toi ma survivance
Tu es mon enfant, mon oxygène
Tout ce que j'ai bâti c'est pour toi

Toi ma fille, ma beauté
Toi mon bébé, ma délivrance
Toi ma fraîcheur, ma réjouissance
Je t'aime, je t'aime à en perdre haleine
Avec un' majuscul' rien qu' pour toi

Toi ma fille, ma beauté
Ô Prends je te donne tout
Et mon sang et mon c½ur et ma vie
Tant que tous les trois vous serez là
Pour broder d'amour mes matins

Toi ma vie, toi ma beauté
Viens chérie contre ma joue
N'aies pas peur de l'orage la nuit
Tant que battra mon c½ur je s'rai là
Je guiderai tes pas, j'n'oubli'rai rien

Toi ma vie, toi ma beauté
Que m'importe la couleur du ciel
Avec toi c'est toujours sensationnel
Pour toi qui as bercé mes rêves, je ferai
Ce qu'il faut pour t'aimer sans cesse

Toi ma vie, toi ma beauté
Toi mon amour, mon étincelle
Toi mon poème, mon essentielle
Pour te dire que je t'aime et t'aimerai
A la folie passionnément avec tendresse

A ma fille chérie...ta maman qui t'Aime tant !
Clo PRUD'HOMME
# Posté le mercredi 18 juillet 2007 11:40
Modifié le jeudi 13 décembre 2007 03:07

MON HOMME (poésie protégée)

MON HOMME (poésie protégée)
MON HOMME (Poésie protégée)

Celui qui partage ma vie mes câlins
Mes rires, mes peines, mes doutes
Qui chasse mes démons de minuit
D'un geste, d'un mot, d'un rien

Celui qui a dit oui devant Dieu
Un jour pour toujours éternellement
Qui sait me rassurer chaque jour un peu
Avec des gestes, des mots dits tendrement

Mon homme, le seul, l'unique amour de ma vie
Que j'aime, qui m'aime et me comprend
Mon homme, il est le seul, le seul, le seul oui
Celui qui a quitté sa Provence sur le champ

Mon homme celui qui m'inspire à la poésie
Celui qui me rend forte avec qui je m'épanouis
Celui qui me soutient et croit en moi
Autant que je puis croire en lui sans pourquoi

Celui qui m'a rendu femme et m'a épousé
Celui avec qui j'ai eu deux beaux enfants
Il est mon roi je suis sa reine sur son échiquier
Ensemble nous avons vaincu les méchants

Pour lui j'ai fondé des rêves, des ambitions
Pour lui je déplacerais des montagnes
Pour lui j'écarterais les mers, les océans
Mon homme pour qui je me damnerais tant

C'est mon homme celui en qui je crois
Celui avec qui je partage tout
Il m'a charmé, ensoleillé ma foi
Mon homme, c'est ma bonne étoile voilà tout


Clo PRUD'HOMME




# Posté le mercredi 18 juillet 2007 12:28
Modifié le mercredi 19 mars 2008 03:51

LA TOLERANCE (poésie protégée)

LA TOLERANCE (Poésie protégée)



Et même s'il est noir, blanc, jaune, ou beurre
Et même s'il vient d'ici ou d'ailleurs
Et même si sa religion n'est pas la tienne
Saurais-tu l'accepter ?

Et même s'il n'a pas choisi sa vie
Et même s'il n'a pas les mêmes chances
Et même si ses opinions différent
Saurais-tu l'accepter ?

Et même s'il ne partage pas tes choix
Et même si tu ne le connais pas
Et même s'il adopte une autre politique
Saurais-tu l'accepter ?

Et même s'il n'a pas les mêmes pensées
Et même s'il n'a pas le même Dieu
Et même s'il est différent de toi
Saurais-tu l'accepter ?

Et même s'il n'a pas les mêmes moeurs
Et même s'il est très riche ou très pauvre
Et même s'il est plus fragile que toi
Saurais-tu l'accepter ?

Tous ensemble main dans la main mon ami
Je t'apprendrai tes droits et tes devoirs
Je crierai au respect de la liberté d'autrui
A l'indulgence, à la compréhension
Pour que vive, parmi tous : la tolérance !

Claudine PRUD'HOMME



# Posté le vendredi 20 juillet 2007 05:14
Modifié le jeudi 13 mars 2008 07:34

MA CHANCE (Chanson protégée)

MA CHANCE
(Chanson protégée)

Couplet

Combien d'offres proposées
Combien de lettres et de mots
Combien de portes fermées
Combien de peine et de maux
Combien de larmes et de sang
Combien de reconnaissants
Combien sont-ils à promettent
Combien sont ceux qui regrettent

Refrain

Qu'on me donne ma chance
Qu'on me donne ma chance
Qu'on me donne ma chance
Enfin
Qu'on me donne ma chance
Qu'on me donne ma chance
Que je trouve la chance
Enfin

Couplet

Combien d'épines et de ronces
Combien m'ont tendu la main
Combien de questions sans réponse
Combien serons-nous demain
Combien de mois j'ai donné
Combien de fois j'ai pleuré
Combien de jours et de nuits
Combien d'entre eux m'ont compris

Refrain

Qu'on me donne ma chance
Qu'on me donne ma chance
Qu'on me donne ma chance
Enfin
Qu'on me donne ma chance
Qu'on me donne ma chance
Que je trouve la chance
Enfin

Couplet

Combien de fois j'ai prié
Combien de coups en plein coeur
Combien de fois j'ai crié
Combien l'avenir fait peur
Combien de jobs j'ai voulu
Combien d'illusions perdues
Combien sont-ils à me croire
Quand je leur dis que c'est noir

Refrain

Qu'on me donne ma chance
Qu'on me donne ma chance
Qu'on me donne ma chance
Enfin
Qu'on me donne ma chance
Qu'on me donne ma chance
Que je trouve la chance
Enfin

Même si j'ai mal
J' me battrai

Refrain

Qu'on me donne ma chance
Qu'on me donne ma chance
Qu'on me donne ma chance
Enfin
Qu'on me donne ma chance
Qu'on me donne ma chance
Que je trouve la chance
Enfin

Qu'on me donne ma chance
Ma chance
Ma chance
Qu'on me donne ma chance


Claudine PRUD'HOMME



# Posté le vendredi 20 juillet 2007 06:20
Modifié le jeudi 13 mars 2008 07:28

ALORS BATS-TOI (Chanson protégée)

ALORS BATS-TOI (Chanson protégée)

Du matin au soir du soir au matin
On t'conditionne on t'culpabilise
Toi si tu veux prendre un autre chemin
Au virage on t'aura sans courir
On n't'oubliera pas qu'on se le dise
Tu marches ou tu crèves à toi d'choisir

Refrain 

Alors bats-toi pour une autr' mentalité
Rien n'est jamais acquis à dit l'poète
Alors bats-toi pour une autr' réalité
C'est pas toi l'méchant t'as pas commencé
Alors bats-toi encor' sans qu'on t'achète
On a tous le mêm' but avant d'crever

La vie n'est pas un long fleuve tranquille
Un jour tout est blanc un jour tout est noir
D'un côté on t'donne de l'autr' on t'reprend
T'as beau mettre une armur' prendre la quille
On t'reconnaîtra sous ton masque noir
Et si tu veux t'faire entendr' c'est à tes dépends

Refrain 

Alors bats-toi pass' le message à ton voisin
Et si t'en as marr' de la méchanc'té gratuite
Alors bats-toi sans lâch'té et n'prends pas la fuite
Si t'en as assez d'l'hypocrisie d'la langu' de bois
Alors bats-toi déplace les montagn's pour êtr' roi
Et que ceux qui t'aiment effacent ton chagrin

Si t'en as marr' d'bosser pour payer les factures
De chercher un job qui n'existe pas
Si tu veux être connu ou bien reconnu
Et vivre libre au présent comme au futur
Si tu veux la chaîn' de l'amitié là
Et que tu veux un ciel étoilé et revu

Refrain 

Alors bats-toi et là n'écoute que ton c½ur
Si t'en as assez d'être pris pour un con
Alors bats-toi pour que ta vie n'soit pas un leurre
Tu peux dir' tout haut c'que pens'nt les gens bon
Alors bats-toi réveille-toi il est encor' temps
On nous endort de paroles à cent pour cent

Pourtant on t'a appris à être loyal, honnête
On t'arnaque on t'fait de belles promesses
Mais à quoi bon faire du bien à ton voisin
Ami le tient jamais ne sera en chemin
Alors bats-toi garde espoir car ces prouesses
Un jour peut-être un jour viendra ma mignonnette

Claudine PRUD'HOMME










# Posté le vendredi 20 juillet 2007 06:22
Modifié le jeudi 13 mars 2008 06:41

LES PAUVRES (Texte protégé)

LES PAUVRES
(Poésie protégée)


Les pauvres n'ont que leurs yeux pour pleurer
Les pauvres qu'ils soient d'ici ou d'ailleurs
Sont les grands martyres et c'est là leur drame
Oui mais eux, Messieurs-Dames ont un' belle âme
Eux, M'sieurs-Dames ont du coeur à fleur de coeur
Eux, M'sieurs-Dames n'ont rien mais tout à gagner

Les pauvres sont pauvres et riches à la fois
Les pauvres n'ont pas un seul sou en poche
Quand ils donnent la main à la misère
Pourtant en l'espoir ils osent avoir foi
Ils sont hâtés leur Dieu c'est l'Abbé Pierre
Les pauvres n'ont nul part où traîner leurs galoches
Les pauvres vivent en silence avec leur souffrance
Les pauvres meurent de froid comme des chiens
Sur le trottoir Boulevard de Sébastopol
Un milliard d' humains vivent de cette existence
Du matin au soir et puis du soir au matin
Ils prient et prient encore St Vincent de Paul

Et l'hiver dans la rudesse des frimas
Où les enfants sont les principales proies
Ils meurent de froid les pauvres infortunés
Dans l'indifférence écrasante embourgeoisée
Mais que savez-vous M'sieurs-Dames de ces gens-là ?
Toute leur catin d'vie est un roman d' Zola
Eux seuls connaissent le prix du sang et des larmes
Alors ils continuent leur combat sans arme
Les pauvres sont pauvres mais riches en dedans
Les pauvres étaient comme vous et moi avant
Les pauvres sont mal aimés et incompris
J'en ai connu des va nus-pieds des sans abris
Ils étaient médecin, homme du monde, avocat
La maladie les a emporté sans pitié comme çà


Est-ce l'ironie du sort ou Dieu qui punit
Est-ce l'insurrection de la bonté qui gronde
Où est-ce un juste retour des choses
Les pauvres sont exclus et savent par qui
Les pauvres espèr' se faire entendr' par le monde
Ne méritent-ils pas une vie un peu plus rose
Je ne suis qu'un petit maillon de la chaîne
Pour eux je suis messager de l'espoir
Pourtant j'aim'rais ô combien que ces mots
N'aient plus court et qu'ensemble nous votions une loi
Nous nous donnerions enfin la main sans haine
Et formerions une chaîn' de l'amitié juste pour y croire
Pour que les pauvres guérissent de leurs maux
Et qu'ils jouissent au chaud de leur droit

Comme les pauvres je rêve d'un monde de valeurs
Comme les pauvres je rêve d'un partage des richesses
Pour l'Europe, l'Asie, l'Amérique, l'Afrique
Comme les pauvres je rêve d'un monde meilleur
D'un monde égalitaire et de tendresse
Où la dignité des hommes ne s'achète pas avec le fric
Quand les gens aisés auront le même combat
Un combat d'absolu pour la même cause de coeur
Quand les pauvres auront un logement gai
Quand fièrement les enfants lèveront leur bras
En tenant, ce jour là la clé du bonheur
Alors s'envoleront les tourterelles de la paix

Et moi en leur nom je prendrai ma guitare pour eux
Pour ne chanter que des chansons d'amour
Pour tous les enfants et les gens de l'univers
Et nous prendrons le temps de regarder tout autour
Le monde et les étoiles là-haut dans le ciel d'hiver
Car c'est là que l'Abbé Pierre a trouvé la voie de Dieu

Claudine PRUD'HOMME
# Posté le vendredi 20 juillet 2007 06:24
Modifié le jeudi 13 mars 2008 07:22

LA LIBERTE (Texte protégé)

LA LIBERTE (Texte protégé)
LA LIBERTE (Poésie protégée)


A vous les grands, vous les décideurs
Laissez-nous vivre plus que survivre
Changez-nous tout çà pour le meilleur
Il faut être digne mais rester libre

Laissez-nous notre imaginaire
Arrêtez les guerres pour nos jours futurs
Croyez en l'amour, pas à la guerre
Laissez-nous rêver aux étoiles dans l'azur

Pour que nous puissions croire à la liberté
Mais aussi aux anges sans contrainte
Pour que jeunes blancs ou noirs sans craintes
Soient et restent égaux devant la liberté

Pour agir et penser donnez-nous la liberté
Lâchez les colombes dans le ciel bleu
Laissez-nous vivre et aussi chanter
Vous verrez briller la lumière dans nos yeux

La terre, nous saurons la respecter avec toi
Pour ne garder que des souvenirs enfin
Cessez le feu, le sang, les baratins
Chaque jour être plus fort sans dieux, ni lois

Sur nous, semez la liberté comme une pluie d'or
Et libérez-nous de nos chaînes sans impunité
Pour grandir et vivre pleinement cette liberté
Nous chanterons « Vive la Liberté », à la vie, à la mort


A tous les enfants d'ici et d'ailleurs...

Claudine Prud'homme
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# Posté le vendredi 20 juillet 2007 06:26
Modifié le mercredi 12 décembre 2007 18:53

CHER PETIT ANGE (Poésie protégée)

CHER PETIT ANGE (Poésie protégée)

CHER PETIT ANGE (Poésie protégée)

Toi, qui verras bientôt le jour
Qui que tu sois, fille ou garçon
A ton arrivée, nous pensons
Cher inconnu, comptant les jours

Et lorsque tu vas apparaître
A nouveau, nous allons connaître
Un joyeux élan dans la vie
Nos âmes en seront ravies

Avec un amour infini
Tes parents préparent le nid
Qui recevra leur petit Ange
Bien emmitouflé dans ses langes

Ensuite, nous allons guetter
Les progrès, les premiers sourires
D'une existence toute neuve
Les premiers gazouillis qui peuvent
Par leur charme, nous inviter
A l'illusion de rajeunir

Par toi, nos c½urs vont s'enrichir
De nouveaux trésors d'affection
Mon enfant ton apparition
Comblera nos plus chers désirs

Claudine PRUD'HOMME
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# Posté le vendredi 20 juillet 2007 06:51
Modifié le mercredi 12 décembre 2007 18:47

AMITIE CHERIE (Poésie protégée)



AMITIE CHERIE (Poésie protégée)


Ô Amitié, Amitié Chérie !
Je n'y croyais plus, tu m'as souris,
Entre doute et incertitude d'un jour,
A présent, j'embrasse ta lumière pour toujours !

Ô Amitié, Amitié Chérie !
Jamais plus, tu ne me quitteras,
Dis-le moi, ne serait-ce qu'une fois,
Pour qu'enfin renaisse en moi l'envie !

Ô Amitié, Amitié Chérie !
Donne-moi la main, je ne pleurerai plus,
On a tant à rêver, puisque tu es revenue,
Amitié Chérie, je te crie oui !

Longtemps, je t'ai cherché,
Où te cachais-tu ?
Tu m'avais abandonné,
Me reconnais-tu ?

Ô Amitié, Amitié Chérie !
Tu as créé pour moi, l'Elixir du temps,
Mystère de l'espoir, longtemps, je t'ai rêvé,
De cet homme, qui est mien autant,
De cette femme, qui est s½ur de sang,
Ô Amitié, Amitié Chérie !

Claudine PRUD'HOMME
# Posté le vendredi 20 juillet 2007 07:04
Modifié le jeudi 13 mars 2008 06:58

VOICI (Poésie protégée)

VOICI (Poésie protégée)

VOICI (Poésie protégée)

Voici des roses blanches
Pour toi mon amour, pour toi
De tes mains sur mes hanches
A ton corps en émoi
Et mon c½ur qui s'enflamme

Voici des roses rouges
Pour toi mon amour, pour toi
Et ma passion embaume
Tes nuits, tes souvenirs
Si j'étais une fleur
Que serais-je, une rose ?
Pour nos nuits d'ivresse
Pour qu'encor tu m'effeuilles
Puisque de moi le meilleur je te donne

Voici des roses roses
Pour toi mon amour, pour toi
De ma fleur je broderai tes jours
Pour qu'ils soient pareils à tes nuits
Je danserai dans tes rêves étoilés
Plus nue encor que l'éclat de la rose
J'offrirai à tes lèvres, des torrents de baisers

Voici des roses bleues
Pour toi mon amour, pour toi
Pour parfumer tes songes
J'ouvrirai mes pétales de velours
Avant que la fleur ne soit à cueillir
Et puisque ne dure la rose
Puisque ne dure sa beauté
Et pour que tu ne m'oublies pas
Sur ton chemin, voici des pétales
Blancs, rouges, roses, bleus
Je t'aime, un peu, beaucoup, à la folie !

Claudine PRUD'HOMME
# Posté le vendredi 20 juillet 2007 07:15
Modifié le samedi 15 décembre 2007 11:40